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 CALEB → glad you came

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MessageSujet: CALEB → glad you came   Mar 30 Sep - 21:47




Caleb Elias, Hunt

NOM ☞ Hunt. PRÉNOM ☞ Caleb Elias. ÂGE ☞ vingt-cinq ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE ☞ 28 mars 1989. PROFESSION ☞ comptable, ayant l'ambition de devenir banquier. ORIENTATION SEXUELLE ☞ Katleensexuel. STATUT SOCIAL ☞ divorcé de Maya, raide dingue de Katleen, mais célibataire. A part ça, tout va bien -oupas. AVATAR ☞ tyler posey.


☞ i am what i am

Il est fidèle, en amour comme en amitié mais ne souhaite plus se caser par peur d’être déçu et blessé à nouveau ♦ il est de nature calme et posée ♦ très peu grossier ♦ toujours respectueux –dans la mesure du possible en tout cas ♦ il est drôle, parfois même sans le vouloir ♦ il aime faire la fête ♦ il est plutôt mature ♦ assez curieux aussi ♦ il rêverait d’être banquier plutôt que comptable ♦ il est très rancunier ♦ très maladroit aussi, et il ne compte plus le nombre d’objets qu’il a cassé sans le vouloir ♦ avec les filles aussi il est maladroit mais c’est ce qui fait son charme ♦ le jeune homme est également jaloux, pas possessif ni de manière abusive, mais quand même ♦ il ne se souvient pas de sa mère, celle-ci étant décédée quelques mois après sa naissance ♦ il s’est toujours débrouillé seul, son père faisant des heures supplémentaires pour le faire vivre ♦ il aime la photo et en fait tout le temps avec son portable pour les poster sur instagram après ♦ aime aussi le skate ♦ et la musique ♦ il adore les maths ♦ il a toujours aimé faire la fête ♦ mais ne sait pas vraiment danser ♦ il ne se prend jamais au sérieux ♦ il dit des conneries à longueur de journées ♦ il ne sait absolument pas cuisiner ♦ mais il adore se goinfrer de chips ♦ il ne porte jamais de montre et demande toujours l'heure à tout le monde ♦ même toutes les cinq minutes ♦ il n'est pas vraiment dragueur ♦ il passe son temps au téléphone, ou presque ♦ il trouve la voix de Rihanna super sexy dans diamonds ♦ il ne mange jamais le matin ♦ et déteste se lever ♦ sa couette est devenue sa meilleure amie ♦ il est fils unique et a toujours rêvé d’avoir un frère ou une sœur ♦ il adore porter le costard pour aller bosser ♦ il ne sait pas comment il est supposé dire au revoir à son père ♦ il a peur de ne pas être à ses côtés ♦ et peur qu’il lui avoue ses sombres secrets sur son lit de mort ♦ mais c’est sûrement parce qu’il regarde trop la télévision ♦ il ne lit que des thrillers ♦ il porte toujours le même collier autour du cou ♦ et a plusieurs bracelets aux poignets ♦ il aime le sport et entretenir son corps ♦ quand il ne bosse pas, il porte toujours une veste en cuir ♦ il n’aime pas vraiment le café ♦ sa couleur préférée est le gris ♦ il adore porter des marcels ♦ ne supporte pas d’être pied-nus dans des chaussures (sauf tongs bien sûr) ♦ il sait jouer de la batterie et faisait partie d’un groupe de rock dans son adolescence ♦ il peut pardonner mais pas oublier ♦ une fois qu’on l’a trahi, il se méfiera toujours ♦ deux chances et pas plus, voilà ce qu’il donne ♦ il est tombé amoureux de Maya, se sont fiancés, se sont mariés. Elle l’a trompé, une fois, puis deux, et se sont quittés ♦ il est partit vivre à Charlotte ♦ il raffole des smoothies, ça lui donne la pêche ♦ il est arrivé à Bishopville depuis une semaine exactement car son père y a déménagé il y a plusieurs années, et qu’il est mourant. Caleb veut l’accompagner et passer le plus de temps possible avec lui ♦ il a récemment découvert qu’il était atteint de sclérose en plaque


☞ once upon a time

Caleb marchait dans les rues de son quartier malfamé afin de rentrer chez lui. On avait beau dire que New-York était la ville idéale pour réaliser son rêve américain, ça dépendait surtout d’où on atterrissait. Parce que bon, son quartier n’avait rien de très attrayant, au contraire. Il y avait des gangs, des voleurs, des types armés. Non, sincèrement, on était loin du rêve américain. Mais il avait rapidement appris à ne pas se mêler à toutes ses histoires, ou, tout du moins, à s’en sortir. Au final, ça ne le dérangeait pas plus que cela de vivre là-bas. Et puis, il savait que son père faisait ce qu’il pouvait. Il ne roulait pas sur l’or, loin de là, mais lui avait toujours permis d’avoir un toit au-dessus de la tête, de quoi se nourrir, et d’être heureux simplement. Son père ne lésinait pas sur les heures supplémentaires, il se donnait à fond pour que Caleb puisse réussir par la suite, avoir une chance, et être heureux. Alors non, vraiment, il ne lui en tenait pas rigueur. Une fois le garçon d’une douzaine d’année arrivé chez lui, il ne tarda pas à faire un peu de ménage, puis ses devoirs. En voyant l’heure passée, il s’activa à faire la cuisine tant bien que mal. Oh, il beau ne pas savoir faire la cuisine, il se débrouillait toujours pour trouver quelque chose. C’était loin d’être bon, voire même parfois écœurant, mais son père ne le lui avait jamais signalé, trop fatigué par sa journée de travail, content que son fils sache se débrouiller mais en même temps coupable car c’était son rôle de s’occuper de lui et non le contraire. « Je crois que demain je ferais des sandwichs… Ce serait un peu plus mangeable. » Parce que la bouillie qu’ils avaient dans leurs assiettes ne leur inspiraient absolument pas confiance. Ni à l’un, ni à l’autre. « Qu’est-ce que je ferais sans toi hein ? » Le père ébouriffa alors les cheveux de son fils en lui souriant. Ils étaient seuls, rien que tous les deux. La mère de Caleb était décédée dans les suites d’un accident de voiture quelques mois à peine après sa naissance. Le père de famille n’avait jamais songé à se remarier, et n’avait jamais pris le temps de chercher à nouveau l’amour, à dire vrai. Le petit garçon n’avait ni frère, ni sœur. Mais leur relation marchait plutôt bien, basée sur l’entraide, sur cet amour intense prouvé dans de simples gestes, sans qu’ils n’aient besoin d’ouvrir la bouche. Ils s’en étaient toujours sortit, tous les deux, et ça ne changerait pas. « T’en fais pas p’pa. Au pire, on mangera des pizzas. » Pour la troisième fois cette semaine, mais au moins, c’était bon et comestible. « Faudra surtout que j’aille faire les courses demain. » Le petit garçon secoua négativement la tête. « Pas la peine, je peux y aller après l’école. C’est sur le chemin de toute façon. Et je passerais voir Martha aussi. » Martha était une vieille femme tenant une boutique de vêtements peu chers. Elle adorait Caleb et son père, et il n’était pas rare qu’elle leur donne deux ou trois trucs en rab. Pas parce qu’elle avait pitié d’eux, après tout ils n’étaient pas pauvres non plus, mais avaient simplement du mal à boucler les fins de mois. Aussi, elle leur offrait l’une ou l’autre chose de bon cœur. Et ils le lui rendaient en l’aidant chez elle quand elle avait un souci de chauffage, ou autre. « Elle m’a dit la dernière fois qu’elle avait acheté une nouvelle étagère mais qu’elle ne savait pas la monter. Je passerais l’aider pour ça. » Un petit haussement d’épaules de la part du garçon tandis qu’il avala une bouchée de son repas. Mouais… Vraiment, c’était pas top. Un jour, peut-être, il saurait cuisiner. Ou pas.

Caleb avait maintenant seize ans, et marchait distraitement dans la classe jusqu’à sa place, pensant aux endroits où il pourrait postuler dès la fin des cours pour trouver un petit job et aider son père financièrement, histoire que celui-ci puisse se reposer un peu et oublier les heures supplémentaires. « Salut ! » Hein ? Aussitôt, il releva la tête et s’arrêta, remarquant la présence d’une belle demoiselle devant lui. Jusqu’ici, il ne l’avait jamais vu. « Euh… Salut. » Jamais très sûr de lui avec les demoiselles, Caleb avait toujours été du genre maladroit, et ce, depuis la période du bac à sable. « Je m’appelle Maya. Je suis nouvelle ici. » Ah bah voilà qui expliquait pourquoi il ne l’avait jamais vue. « Bienvenue alors… » Que dire d’autre, en même temps ? Non, sérieusement, il n’en avait pas idée. « Ca te dérangerait de me faire visiter après le cours ? Enfin, si tu as le temps, bien sûr. » Bon, si elle prenait les devants, il pouvait encore s’en sortir. Enfin, s’il ne disait pas de conneries par la suite, parce qu’il était doué pour en sortir des belles, et ce, sans même s’en rendre compte. « Pas de souci, bon, on aura vite fait le tour, tu verras… » Et voilà qu’il merdait déjà, et à peine l’avait-il réalisé qu’il était déjà en train de se rattraper. « Mais si t’as le temps après les cours, je peux te montrer un peu le quartier. » Les coins à éviter, les coins où une belle jeune femme comme elle ne devrait surtout pas se retrouver, par exemple. « Ok, on fait comme ça. Merci… » Elle marqua un temps d’arrêt, et le jeune homme réalisa alors qu’il avait oublié de se présenter… Décidément ! « Oh, pardon ! Moi c’est Caleb. » Un sourire de sa part, un sourire de la demoiselle, et le tour était joué. Bon, elle ne semblait pas lui en tenir rigueur, c’était déjà ça. Parce qu’il était doué pour se planter, quand il voulait. Les deux adolescents s’installèrent alors tandis que le professeur pénétra dans la pièce et présenta Maya à toute la classe. Mais c’était à lui qu’elle souriait. Bon, pour être certain, il ne put s’empêcher de se retourner et de vérifier, mais non, personne ne souriait en retour, et lorsqu’il se retourna à nouveau face à elle et au professeur, elle riait légèrement. Ah bah oui, bravo, c’était bien à lui que le sourire était adressé et il venait de se ridiculiser. À force, il avait pris le pied, mais quand même… Une fois le cours finit, comme promis, il lui fit rapidement le tour du lycée, avant qu’ils n’aillent faire un petit tour du quartier. Rapidement, les deux jeunes gens devinrent amis. Jusqu’à leur premier baiser, six mois plus tard environ. Et c’est ainsi que débuta leur relation amoureuse. « Je me demande toujours ce que tu fais avec moi… » Parce que bon, elle était tellement parfaite à ses yeux que ça le dépassait un peu. « J’aime ton humour, et ta maladresse. J’aime quand tu es mal à l’aise après t’être rendu compte que tu avais dit une connerie. J’aime ton côté posé, et réfléchi, ton côté mature, en fait. Et puis, je suis bien avec toi, dans tes bras, et je n’échangerais ça pour rien au monde. » Il ne s’était pas attendu à autant. « Et toi, qu’est-ce que tu aimes chez moi, hein ? Après tout, je pourrais te dire la même chose, il y a pleins de jolies filles qui n’attendent qu’une chose. » « Ah bon ? Quoi ? » « Qu’on rompe. » Et ils se mirent à rigoler. Parce que ça n’arriverait pas de sitôt, tout simplement. « Bon alors ? » De quoi étaient-ils en train de parler déjà ? Ah oui, de ce qui lui plaisait chez elle. « J’aime ta simplicité. Tu n’as pas besoin de beaucoup pour être heureuse, tu n’as pas envie d’aller faire du shopping dans des boutiques de luxes et que je te paye la moitié, ce que je ne pourrais d’ailleurs pas faire… » « C’est cliché ça ! » l’interrompit-elle en rigolant. « Mais tu es quand même simple, un bon film sur le canapé dans les bras l’un de l’autre et ça te suffit. J’aime ça. Et puis, tu es intelligente, et tu arrives à supporter mes bêtises. Je crois que ça contrebalances bien d’ailleurs. » Parfois, il avait même l’impression de dire un peu moins de conneries. Enfin, quand elle ne l’encourageait pas. « J’aime la façon que tu as de me regarder, ou quand tu baisses les yeux pour refréner une pensée. J’aime ta gentillesse envers les autres, j’aime que tu fasses ressortir le meilleur de moi-même. » Et ça, c’était ce qu’il aimait le plus chez elle d’ailleurs.

Ils avaient à présent dix-huit ans, tous les deux. Cela faisait près d’un an et demi qu’ils étaient ensemble et tout se passait pour le mieux. Ils ne se disputaient pas beaucoup, et arrivaient toujours à résoudre leurs conflits dans le calme, en discutant. Non, vraiment, ça fonctionnait bien. Et une seule idée s’afficha à l’esprit du beau brun : l’épouser. Oui, oui, c’était tôt, blablabla. Il en avait déjà entendu pas mal à ce sujet. Mais c’était elle, et… Il voulait profiter de chaque instant avec elle. Quand bien même leur amour ne durerait pas toute une vie, il avait tout de même d’être plus qu’un simple petit-ami à ses yeux. Enfin, c’était difficile à vraiment expliquer… Il se comprenait, c’était l’essentiel, non ? Son père avait beau l’avoir toujours soutenu, il désapprouvait pourtant. « Vous êtes trop jeunes, Cal… Et si ça ne dure pas hein ? » Et bien tant pis. Il aura été son mari, voilà tout. « Qui te dit qu’elle va accepter, vous avez encore toute votre vie devant vous… » Il doutait, et ça pouvait se comprendre. Mais Caleb était sûr, et rien ne pourrait le faire changer d’avis. « Elle dira oui, tu verras. » « Caleb… » « Je sais papa, tu désapprouves, et je comprends. Oui, on est jeunes, mais on s’aime. Je veux pas passer à côté de ça, tu comprends ? Parce que je ne suis pas sûr que ça se reproduise une nouvelle fois. » Son père soupira, ayant compris qu’il pourrait dire ce qu’il voulait, cela ne servirait à rien. « C’est ton premier amour, c’est normal que tu t’enflamme comme ça. Mais il y en aura d’autres après, tu sais ? » « Pas forcément. Ca va marcher, tu verras. » En guise de réponse de la part de son père, un simple haussement d’épaules et un air maussade. Il n’y croyait pas, mais si c’était vraiment ce que son fils voulait, il le soutiendrait. Aussi, quelques jours plus tard, le moment arriva. Une soirée seuls, rien que tous les deux. Une soirée télé, chez le jeune homme. Non, ça n’avait rien d’extraordinaire, si ce n’était pour eux. « On se regarde quoi ? » « Hum… Tu te souviens du premier film qu’on a regardé ensemble ? » Maya parut réfléchir quelques instants mais un sourire apparut son visage tandis qu’elle cherchait la pochette. « Celui-là ! » dit-elle fièrement en le brandissant avant d’entendre un drôle de bruit à l’intérieur, ce qui la fit froncer les sourcils. « On dirait qu’il y a un drôle de truc dans ton dvd… » Caleb feignit être intrigué, alors que ce n’était bien sûr pas le cas. Ni d’une ni de deux, la demoiselle ne tarda pas à ouvrir la pochette et à y découvrir à l’intérieur une bague. « Je sais que c’est un peu ridicule de faire ça comme ça… » En effet, on était loin des belles déclarations sur l’Empire State Bulding… « Mais je trouve que ça nous caractérise bien. » Depuis toujours, ils étaient restés dans la simplicité, ne cherchant pas à compliquer les choses d’une manière ou d’une autre. « Alors, Maya… Veux-tu m’épouser ? » Caleb avait posé un pied à terre, histoire de faire la suite dans les règles, tandis que la demoiselle se retourna vers lui les yeux embués. L’espace d’un instant, il eut peur qu’elle refuse. « Oui. » Mais elle accepta et un sourire naquit simultanément sur leurs deux visages, avant qu’ils ne s’embrassent passionnément. Le mariage été prévu pour l’année suivante, malgré l’avis mitigé de leurs parents. Ils avaient dix-neuf ans quand le jour J arriva. Chacun se préparait de son côté, ou tout du moins, c’était ce qu’il pensait. « Stressé ? » « Un peu, oui. » Son père afficha un petit sourire. « Je suis désolé Cal’. » Euh… là, il ne comprenait pas bien. « Pourquoi ? » « D’avoir fait de toi un adulte bien trop tôt. » Le jeune homme fronça les sourcils. « C’est une bonne chose papa. » « Non, tu es déjà un homme alors que tu devrais être un adolescent… Tu comprendras plus tard. » ajouta-t-il avec un sourire triste avant de finaliser le nœud de cravate de son fils et de quitter la pièce. Face à ce discours, le jeune homme était perplexe. Mais il n’eut pas vraiment le temps de s’y attarder puisqu’il était temps pour lui d’aller se marier. Il était là, devant toute la salle, ses proches, ceux de Maya, son père, et il attendait, sentant son cœur battre de plus en plus vite. Lorsque la musique commença, Maya n’apparut pas tout de suite. Il se dit qu’elle avait pris un peu de retard, qu’elle avait eu un souci de fermeture avec sa robe, ou n’importe quoi d’autre. Mais la musique continua, encore et encore. Et aucune Maya à l’horizon. Ce n’est qu’à la fin de la musique qu’il réalisa qu’elle venait de le planter devant l’autel… « Caleb ? » Assis sur les marches, le jeune homme essayait de comprendre pourquoi sa fiancée n’avait pas pointé le bout de son nez. « Cal… » La voix triste de son père n’envisageait rien de bon. Alors quoi, il croyait vraiment qu’elle ne l’aimait pas ? « Non, papa, je suis sûr qu’il y a une explication. » « Tu ne sais même pas ce que j’allais dire. » « Je l’ai senti… » Le jeune homme baissa la tête et fixa ses chaussures. Oui, il devait y avoir une explication rationnelle. Après tout ça, elle n’avait pas pu le planter là, comme une vielle chaussette. « J’allais te dire que ce n’est pas la première fois que ça arrive, que pas mal de personnes se laissent rattraper par le stress, par la peur de l’inconnu que cette vie va engendrer, et qu’ils paniquent, tout simplement. » Et il avait raison, c’était normal de paniquer. Il l’avait fait lui aussi, il s’était posé des questions concernant leur âge et la rapidité de ce mariage. Mais seulement en se préparant. Quand il avait réalisé que c’était la meilleure chose qui puisse lui arriver, tous ces doutes s’étaient volatilisés.

Quelques jours plus tard, alors que Caleb avait essayé de joindre Maya plus d’une fois, elle sonna à sa porte. Il fut ravi de la voir, mais en même temps un peu nerveux. Pourquoi ce silence de quelques jours ? Il n’allait pas la manger non plus… Alors oui, il flippait, il devait le reconnaître. « Je suis désolée Caleb, c’était pas ce que je voulais. » « Le mariage ou partir ? » demanda-t-il du tac au tac de plus en plus inquiet. « Partir… J’ai… J’ai eu peur… Je sais pas trop pourquoi… » Comme son père le lui avait expliqué. « Pourquoi ce silence radio ? » « J’avais peur de lire dans tes yeux à quel point je t’ai déçu. » Et Caleb lu dans ses yeux à elle la peur qu’elle ressentait en cet instant, et d’un sourire, il la rassura instantanément. « Je t’aime, Maya, c’est tout ce qui compte. Si tu n’es pas prête, on peut encore attendre, ou annuler tout ça. Ils avaient peut-être raison, on est peut-être allés un peu trop vite… » Elle fronça les sourcils avant de répliquer en le regardant dans les yeux. « Non, on annule pas. Je sais pas pourquoi j’ai eu peur alors qu’avec toi, je sais qu’il ne peut rien m’arriver, que je serais heureuse, que tu seras toujours là. » Il n’attendit pas plus longtemps pour la serrer dans ses bras et l’embrasser. « T’en fais pas, on a tout notre temps. » Elle se blottit un peu plus dans les bras de son amoureux tandis qu’elle ouvrait la bouche. « L’année prochaine ? » Et leur nouvel accord fut scellé. Est-ce qu’il lui en voulait ? Non, pas vraiment. Elle avait toujours eu ce petit côté fragile, incertain. Et même si elle ne s’était jamais confiée à lui quant à ce sujet, il était persuadé qu’elle avait vécu quelque chose de compliqué, qui l’avait profondément marquée et blessée. Le couple repartir sur de bonnes bases, même si c’était un peu gênant pour eux au début. Ceci dit, cela ne dura pas bien longtemps. Ils avaient toujours été incapables de se faire la tête bien longtemps. Mais une fois les complications arrivées, parce qu’il fallait reconnaître qu’ils en avaient semées certaines, mine de rien, il était bien connu qu’elles ne s’arrêtaient pas là, seules. Et elles arrivèrent un soir, alors qu’ils se trouvaient chez la demoiselle. Ce n’était pas prévu, initialement, mais Maya avait improvisé cette soirée. Enfin, pas totalement, mais Caleb ne le savait pas encore, et il n’aurait jamais pu le deviner. « Caleb, il faut que je te parle. » Ohlala… Ca n’avait jamais rien envisagé de bon, mais alors pas du tout. N’était-ce pas typiquement la phrase parfaite pour rompre ou annoncer une mauvaise nouvelle ? Et voilà que des tonnes de questions défilaient dans sa tête. Elle lui indiqua le canapé, signe qu’elle avait effectivement quelque chose de difficile à lui dire. « Qu’est-ce qu’il y a Maya ? » Là, il fallait qu’elle accouche, parce qu’il n’avait pas la moindre idée de ce dont elle voulait parler. Il avait beau réfléchir, rien ne justifiait une discussion aussi sérieuse… « C’est pas évident à dire… » Et ce n’était vraiment, mais alors vraiment, vraiment, vraiment pas bon signe. « Commence par le début ? » suggéra-t-il en souriant timidement, essayant de détendre l’atmosphère. Mais la demoiselle était toujours aussi tendue. « J’ai fait une connerie Caleb… » Une connerie ? Quelle connerie ? « La semaine dernière… Je… » Elle se stoppa aussitôt. « Tu te souviens de Gabe ? » Gabe ? Il se mit à réfléchir rapidement. Oui, ça lui disait quelque chose. « Ton… Ex ? » Dont elle n’avait jamais été amoureuse, cela dit en passant. En guise de réponse, elle se contenta de hocher la tête. Non, définitivement, ça n’envisageait rien de bon. « On s’est revus peu de temps après que… après le… » Mariage, c’est ça qu’elle voulait dire. « Bref. On a discuté, et… et de fil en aiguille, bah… » Oh non. Non, non, non, non, non ! Pas ça… « On s’est embrassés. » Si elle s’arrêtait là, les dégâts seraient sûrement limités. « Et… On a fini la nuit ensemble. » Catastrophe ! « Quoi… » Ce fut le seul mot qui sortit de sa bouche à cet instant. Parce que ça semblait tellement… incroyable. Non, elle lui faisait une mauvaise blague, forcément. On devait être le 1er avril, non ? Mais en y réfléchissant, non, la date ne correspondait pas. Pas du tout, même. « Je… Je voulais pas… Enfin, ça voulait rien dire… Je suis désolée Caleb… » Trop d’informations en même temps. Elle l’avait trompé. Elle avait couché avec un autre. Et pas n’importe qui… Son ex. « T’es en colère contre moi ? » tenta-t-elle. « Non. » Et c’était vrai. Il n’était pas en colère. « J’suis pas sûr de ce que je ressens. » se contenta-t-il en se levant du canapé. « J’ai besoin de temps pour le découvrir. » dit-il simplement avant de s’en aller, la laissant derrière lui sur le canapé, les larmes aux yeux. Ca lui semblait irréel, à vrai dire. Impossible. Et pourtant, c’était bel et bien ce qu’elle venait de lui avouer. Et plus le temps passait, plus il réalisait que c’était arrivé. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, le jeune homme trouva la force de lui pardonner. Il s’est dit que ce n’était qu’une fois, que ça ne signifiait rien, comme elle le lui avait confirmé. Et puis bon, il était raide dingue de cette fille…



Dernière édition par Caleb Hunt le Mar 30 Sep - 22:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: CALEB → glad you came   Mar 30 Sep - 21:57


☞ once upon a time

Oui, il avait réussi à lui pardonner cet écart. Il ne l’avait pas oublié, loin de là. Mais il avait réussi à passer outre, à laisser de côté cette histoire. Parce qu’il l’aimait, vraiment. Et leur petit bout de chemin continua, jusqu’à leur vingt-ans, et le jour de leur mariage. Suite à leur expérience passée, Caleb ne pouvait s’empêcher d’avoir encore plus peur qu’elle ne vienne pas. Après tout, elle l’avait déjà fait une fois, alors pourquoi pas deux ? Rien ne lui garantissait qu’elle ne prenne pas peur une nouvelle fois… Ou qu’elle finisse dans les bras de Gabe… Bon, d’accord, ça lui restait en travers de la gorge, quand même. Mais qui supportait l’idée que sa fiancée ait couché avec son ex, hein ? Un inconnu, pourquoi pas, mais son ex ? Enfin, bon, c’était normal d’avoir du mal à digérer la pilule… Et tandis qu’il enfilait son costume, priant pour qu’elle ne lui refasse pas le même coup, il ne pouvait s’empêcher de penser à ce Gabe. Si elle l’avait trompé, au fond, c’était qu’il y avait une raison, non ? Mais il était temps d’aller découvrir si elle était prête ou nom. Il était là, attendant que la musique commence, redoutant vraiment. Merde alors, si elle avait eu peur la première fois, cette fois, c’était son tour. Sauf que cette fois-ci, la musique démarra, et Maya apparut dès les premières notes, dans sa robe blanche. Et là, le jeune homme oublia tout. Elle était si magnifique, avançant vers lui, le sourire aux lèvres, les yeux pétillants. Et la cérémonie démarra, et arriva rapidement jusqu’à sa fin. A vrai dire, Caleb était obnubilé par sa future femme qu’il écoutait à peine ce qui se passait, à quel moment il devait ouvrir la bouche, ce qu’il devait faire à tel ou tel instant. « Je vous prononce mari et femme. » Ca y est, c’était officiel, ils étaient mariés. Maya et Caleb Hunt. Et ça sonnait super bien, en plus ! Oui, c’était vraiment le plus beau jour de sa vie. Et Maya semblait tout aussi heureuse que lui. D’ailleurs, ils profitèrent tous de ce jour unique et merveilleux. Ils s’amusèrent, ils firent la fête, ils sourirent en permanence. Oui, ils célébrèrent, tous. Et ils passèrent une superbe lune de miel, cela dit en passant, mais bon, n’entrons pas dans les détails… Oui, tout semblait aller pour le mieux. Pendant deux ans, aucune ombre au tableau ne se présenta. Caleb était heureux en compagnie de Maya. Ils s’installèrent même ensemble dans un appartement. Ils retrouvèrent l’amour simple et complice qu’ils avaient au début, oui, vraiment c’était le top… Jusqu’à un certain jour, bien entendu. Parce qu’il fallait à nouveau que tout s’effondre, n’est-ce pas ? « Cal… ? » La voix hésitante de la demoiselle en disait long. « Oui ? » Elle baissa les yeux tandis qu’il voulait la regarder droit dans les yeux. Oh non… « Je… Je dois t’avouer quelque chose… » Encore ? Est-ce que ça allait avoir un énorme impact sur leur vie ? Est-ce qu’elle compter lui avouer un secret qu’elle avait gardé enfouit en elle depuis toujours, celui qu’il attendait ? Ou était-ce autre chose ? La vache, voilà qu’il se mettait à penser comme une fille, en cherchant de midi à quatorze heures, en faisant compliqué. « Je t’écoute. » réussit-il à articuler calmement. « C’est à propos de Gabe… » Ah non… « Tu déconnes, Maya ? » Non, là, elle se foutait vraiment de lui, ce n’était pas possible autrement… « Caleb… » Les larmes aux coins de ses yeux prouvait qu’elle ne plaisantait pas. « Tu as encore couché avec lui ? » Elle fronça les sourcils en baissant les yeux. De par son attitude, elle lui donnait la réponse à sa question. Même pas besoin d’ouvrir la bouche, qu’il avait déjà compris. Lorsqu’elle voulut parler, il l’interrompu aussitôt. « Non, Maya, tais-toi. Tu vas encore me dire que ça ne signifiait rien pour toi ? Que c’était une erreur ? Que ça ne se reproduira plus ? Parce que c’est exactement ce que tu m’as dit la première fois… » Et pourtant, c’était arrivé une seconde fois. Les larmes montèrent aux yeux du jeune homme, déçu et blessé comme jamais. « J’comprends pas, Maya… Si t’étais pas heureuse, t’aurais dû m’en parler. Mais tu ne m’as jamais rien confié de ta vie, de ce qui n’allait pas. Seulement le bon côté. C’est pas ça, le mariage… » C’était le bon, comme le mauvais. Le bonheur, et la tristesse. La joie et la douleur. « Tu sais quoi ? J’vais nous épargner bien des soucis. C’est fini, Maya. Tu m’as planté une fois devant l’autel, tu m’as trompé une fois, et maintenant une deuxième ? Non, je peux plus te faire confiance, j’en ai plus envie. » C’était fini, la confiance s’était envolée. « Vas donc le retrouver, puisque quoi qu’il arrive, ça risque d’arriver. » Caleb ne lui laissa pas le temps de répliquer et sortit de l’appartement. Il prendrait ses affaires plus tard, et s’en irait. Parce qu’à présent, il ne pouvait plus la regarder droit dans les yeux, il n’en avait plus la moindre envie, plus la force. Elle venait de le vider. De le briser.

Dans la soirée, il était revenu à l’appartement pour prendre ses affaires. Maya avait tenté de s’expliquer à nouveau, de lui parler, mais il n’avait pas écouté. Rien qu’elle puisse dire ne le ferait changer d’avis. Il lui avait donné une seconde chance déjà, même une troisième en comptant la fois où elle l’avait abandonné devant l’autel. C’était la première et la seule fois, d’ailleurs. S’il lui pardonnait, il savait d’ores et déjà ce qui se produirait par la suite. Peut-être pas dans les six mois à venir, mais dans les prochaines années. Or, il avait vingt-deux ans, et il ne pouvait pas vivre dans le doute ou dans l’attente qu’elle lui annonce une autre mauvaise nouvelle. Non, pas moyen. C’était trop pour lui. Il n’arrivait même plus à la regarder dans les yeux tellement ce qu’elle avait fait le décevait et lui faisait du mal. Aussi, il n’écouta pas un mot qui sortit de la bouche de Maya, et prit ses affaires sans le moindre scrupule. Parce que là, c’était quand même du foutage de gueule… Le soir, il passa la nuit chez son père, qui tenta de le réconforter du mieux qu’il pouvait. Mais ce n’était pas suffisant, il avait besoin de temps pour cicatriser. Et puis bon, le jeune homme n’était pas certain de pouvoir faire à nouveau confiance à une femme après que Maya lui ait brisé le cœur. Il avait besoin de changer d’air, d’aller voir ailleurs. New-York l’étouffait. Aussi, sur un coup de tête, il décida quelques jours plus tard, de partir à Charlotte. Pourquoi Charlotte ? Aucune idée. A vrai dire, il avait choisi un état au pif, puis une ville. C’était tombé sur celle-ci. Et personne ne penserait à le trouver là-bas. Et puis bon, rien de tel qu’une ville nouvelle et qu’on ne connait pas pour se reconstruire, non ? Bon, pour être tout à fait franche, Caleb n’avait pas la moindre envie de remonter en scelle, et de retomber amoureux, de se caser à nouveau. Maya lui avait broyé le cœur, il avait assez donné pour un moment, mais bon… Sans oublier qu’il y avait le divorce à régler. Parce que non, il n’avait pas envie de rester marié à Maya, et le simple fait de prononcer son nom le rendait malade… Il fit ce qu’il fallait de son côté pour régler cette histoire au plus vite, mais tout le monde savait que ça trainait souvent, ce genre d’histoires. Bon, heureusement, l’instance de divorce ne l’empêcha pas de continuer sa vie et de sortir avec plusieurs filles. Jamais très longtemps, ceci dit. C’était toujours lui qui mettait fin à la relation au bout de quelques temps. Pour ne pas que ça aille plus loin. Il les appréciait toutes, attention, il n’était pas un salop. Juste un homme blessé, qui ne faisait plus confiance aux femmes et qui n’avait plus envie de s’investir autant pour finir le cœur en miette.  Et c’est ainsi qu’une année passa. Caleb n’avait pas forcément l’intention de s’installer à Charlotte, au début, mais… il s’y était de suite senti bien, et y était resté, tout simplement. Une seconde année passa, durant laquelle il eut d’ailleurs l’occasion de rencontrer une belle blonde du doux prénom de Katleen. Bon, ce qu’il ne savait pas, c’était qu’elle était déjà en couple, et puis, lui aussi l’avait été, au début. Tout du moins, avant l’événement qui les liaient tous les deux, mais vous n’en saurez pas plus, malheureusement.

Durant les trois derniers mois, la vie du jeune homme bascula pas mal. Déjà, il avait eu quelques soucis de santé qu’il n’avait jamais réussi à identifier. Cela avait commencé avec sa vue qui se troublait souvent, ses yeux qui fatiguaient à une vitesse incroyable, et des douleurs oculaires à chaque mouvement des pupilles. Un examen ophtalmologique fut le premier d’une longue série. Effectivement, il y avait un souci avec ses yeux. On lui diagnostique une névrite optique rétro-bullaire. Quèsaco ? Et bien, le nom des symptômes précédemment décrits, entre autres. Mais son ophtalmologue lui conseilla de revoir son médecin traitant, qui décida quant à lui de faire des examens plus poussés, parce qu’il avait également les jambes qui fatiguaient vite. Lui qui adorait faire du footing, il avait tout faux maintenant. Dès que le trajet à pied dépassait les dix minutes, ses jambes lui faisaient comprendre qu’elles n’étaient pas satisfaites. Sans oublier qu’il avait également des fourmillements dans certains membres, ou des engourdissements par exemple. Et puis, il était beaucoup plus fatigué que d’habitude. Peut-être à cause de l’hiver ? C’était ce qu’il avait pensé, mais voyant que cela persistait, il n’était pas tranquille. Et son médecin eu un doute, une hypothèse, mais pour la vérifier, il fallait attendre. A priori, cela devrait partir tout seul. Et c’était le cas, d’ailleurs. Ca avait disparu. Pour finir par réapparaître… D’autres examens complémentaires ont été effectués par la suite afin de confirmer ou non l’hypothèse de son médecin. Jusqu’à ce que le diagnostic tombe enfin. « Vous êtes atteint de sclérose en plaque. » Une quoi ? Non, il ne connaissait pas cette maladie, ne savait pas si c’était grave, ni rien… Aussi, son médecin lui expliqua. Il s’agissait d’une maladie auto-immune, surgissant par poussées. Autrement dit, il y aurait des périodes où il irait bien, et d’autres où il serait fatigué et ressentirait les symptômes pour lesquels il avait consulté, et d’autres par la suite. Il n’y avait aucun traitement pour guérir la sclérose en plaque malgré le nombre de recherches en cours et leurs évolutions. Il fallait simplement vivre avec. Cette maladie affaiblissait donc l’organisme, l’empêchant un jour (d’ici de nombreuses années) à pouvoir utiliser ses jambes. Oui, un jour, il serait sans doute paralysé, et ne pourrait rien y faire.  Son système immunitaire s’affaiblirait, et la moindre grippe pourrait alors le tuer. Mais ça, c’était dans un avenir lointain. Il avait encore la vie devant lui, d’après son médecin. Sauf que voilà, quand on vous annonce ça comme ça, ça foutait un coup. Mais ce n’était pas la seule mauvaise nouvelle qui arriva. Un soir, son père l’appela. Ils se donnaient des nouvelles toutes les deux semaines, le dimanche. C’était leur rituel. Mais là, il avait appelé un mardi, ce qui signifiait que quelque chose n’allait pas… Et pour cause, le père du jeune homme était mourant. Il souffrait d’un cancer qu’il n’avait voulu opérer, et dont Caleb n’était même pas au courant. « C’est trop tard, il n’y a plus rien à faire pour moi mon p’tit. » Il aurait pu lui en vouloir, oui, mais étant lui-même malade, il comprenait. Parce qu’il n’avait pas la moindre intention d’avouer à son père ce diagnostic. Non, vraiment, aucune chance. Alors non, il ne lui en voulait pas et du jour au lendemain se retrouva en route pour Bishopville, là où son père avait élu domicile depuis le départ de Caleb pour Charlotte, à peu près. Oui, là, il retrouverait son père et profiterait de chaque instant en sa compagnie. Il l’accompagnerait jusqu’à la fin. Mais il était loin de se douter qu’il allait également retrouver Katleen, la belle blonde passionnée d’art, ainsi que Maya, sa femme, qui n’avait toujours pas rempli les papiers du divorce… Décidément, la chance n’était plus avec lui depuis bien longtemps….

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